On nous le dit, nous le répète : « En été, il faut changer de parfum ! »
Oui, c’est connu toutes les beautystas confirmeront mes dires… Et à ce qu’il paraît, on a l’embarras du choix. Des eaux de Cologne aux eaux fraîches type « Ô de Lancôme » en passant par les fleuris frais comme « Parfum d’été » de Kenzo… Un problème pour moi, consommatrice avertie mais excessive de matière de cosmétiques, je ne peux pas changer de parfum.
La seule idée me fait froid dans le dos. Jusqu’à présent, j’étais persuadée de l’avoir trouvé lui ; le bon parfum, l’artisan parfumeur idéal – en la personne de Monsieur Serge Lutens. Qui a mon sens est, et restera le maître en la matière. Rousse est définitivement mon eau de parfum – bien que ma relation avec « Fleurs d’oranger » soit un tantinet ambigüe.
Oui, un fleuri frais, « Fleurs d’oranger ». La fleur d’oranger, une odeur qui m’émeut, qui m’apporte toujours cette légèreté, cette douceur… C’est dans un de ces moments de pure faiblesse – que chacune connaît – que j’ai découvert une autre marque, un autre parfum, chez Colette…
Jamais plus, je n’y retournerai.
Je l’ai humé, essayé, sur les poignets, dans le cou…
Et le pire, je crois que j’ai aimé cette nouvelle fleur d’Oranger, son nom « Fleur d’Oranger 27». Sa marque ? « Le labo ». Son packaging ? Un concept de personnalisation « fait sur place et étiqueté au nom de la cliente ». Son « laboratoire » ? chez Colette à Paris.
Loin de cette ivresse, je remercie son prix de m’en avoir dissuadé. Je savais bien qu’il déplairait à ma CB alors, courageusement, j’ai abandonné.
Pour les curieuses, il n’est pas seulement à découvrir chez Colette, il a aussi son propre site. A vos clics !



















